
Averses sans parapluie
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Voici des nouvelles conçues au fil d’une année de pandémie, ou d'une année avant, ou d'une année après. À travers quatre « cieux » tourmentés, les personnages s'y démènent pour sauver leur existence.
« Sous le ciel du quotidien », à la fracture de mondes inquiétants, les attend un monde souvent bidon, où il y a des relents de latin à n’en plus finir, des passages par Strasbourg, les noces d’un certain Bigorneau, un libraire d’occasion, les sermons d’un curé farouche, et des aventures d’outre-terre et d’outre-mer.
« Sous le ciel des sentiments », c’est l’amour, toujours l’amour, difficile, avec un beau Jeannot et une grande amie, un saule pleureur, un coup de fil fatal, une Marguerite qui n’attend plus rien, un certain Robert dans une douce dérive.
« Sous le ciel de la fantaisie, se tapit l’ombre de l’Immortel, un jardin suspendu, un apprenti sorcier et une Madame Bovary intertextuelle, ainsi qu’un beau masque, et une revanche des berceaux.
Enfin, « sous le ciel du pays incertain », coulent les larmes d’une jeune fille, dans un grand pays enfin retrouvé.
L'écrivain et critique Michel Lord, qui a consacré son existence au genre bien particulier de la nouvelle, entraîne ses lecteurs dans de courtes fictions qui feront rire et pleurer. Mais surtout pleurer de rire.
Docteur en littérature québécoise de l'Université Laval, professeur émérite à l'Université de Toronto, Michel Lord a été chroniqueur à la revue Lettres québécoises pendant près de 40 ans.
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